Délocalisations: les chiffres s'envolent

Dans un petit article du monde informatique d' hélène Truffaut (du 21/01) intitulé "délocalisation: les chiffres s'envolent", on apprend que selon frost&Sullivan la délocalisation d'emplois informatiques a eu une croissance de 5,9% entre 2002 et 2004; chiffres que toujours selon l'article d' hélène Truffaut, le syntec considère avec circonspection.

Les chiffres de l'article sont de 471242 emplois IT délocalisés en France (croissance de 2,57% annuelle) incluant le support client, le support technique, le développement logiciel, l'administration réseaux, la construction de matériel, l'assurance qualité et le help desk.

Pierre Dellis, délégué général du Syntec, affirme dans l'article d' Hélène Truffaut que ces prestations ne concernent en France que 1 et 2% du secteur hors éditeurs soient 6000 à 7000 emplois délocalisés. (rappelons que le marché des prestations informatiques en France est de 20 milliards d'euros).

janvier 30, 2005 in Délocalisation, Externalisation, Offshore programming, Outsourcing | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack

Les bons et les mauvais étrangers

Tout le monde a entendu des histoires de délit de faciès dans la vie courante et il est de bon ton de s'indiger et de faire des propositions pour y remédier (comme la dernière idée de l'anonymat des cv où tout le monde avait semble-t-il oublié que le cv ne servait qu'à obtenir un rendez-vous qu'il serait difficile de passer en anonyme...à.

Les "bons" et "mauvais" étrangers existent aussi figurez-vous dans les services comme le prouve cette histoire récente.

Un ami qui commercialise des logiciels américains est contacté par une énorme entreprise française pour évnetuellement y installer son logiciel (dans un domaine qui n'a rien de sensible).

Comme cet ami ne fait aucun prestation d'adaptation sur son logiciel et que nous en avons l'expertise, il propose nos services à son interlocuteur ... qui refuse catégoriquement de nous utiliser car "offshore" + "Russie" = sous-traitance à l'étranger = pas bien du tout ..

En revanche, logiciel américain = ??  ah oui, tiens !! c'est aussi étranger ...

Parions que ce monsieur devant sa télé ou son journal doit aussi pester contre les américains en irak ou autre ;-))

En discutant avec un ami indien qui fait de l'offshore, celui-ci me racontait que l'offshore indien en France n'était qu'une façon d'aborder le marché et de se différencier des SSII déjà implantées mais que de toutes façons, ça ne fonctionnerait pas car les français étaient racistes (dixit).

Nous en sommes donc réduits à nous demander si:

- Toutes les voix qui s'élèvent contre la xénophobie en France ne travaillent pas (et ont ainsi le temps de s'exprimer) ou

- Les français n'aiment que les étrangers qui sont chez eux ou

- il y a les "bons" étrangers (qu'on défend ou qui ne sont pas étrangers comme les américains) et les "mauvais" (russes, amérique du sud, etc..) ou

- les américains sont tellement forts qu'ils arrivent à apparaître de partout comme non-étrangers que ce soit au niveau des normes qui d'américaines deviennent mondiales comme par enchantement (MBA, CMM par exemple) ou des marques (Nike, Ralph Lauren par exemple) ou des sociétés (IBM, Accenture, Microsoft par exemple) et maintenant de la nationalité même (comme ce fameux soft ...)

janvier 7, 2005 in Délocalisation, Entreprenariat, Externalisation, Offshore programming, Outsourcing | Permalink | Commentaires (4) | TrackBack

Révolution des services et France dans village global

A un récent séminaire sur l'offshore, nous avons pu écouter une conférence extrêmement intéressante d'un économiste de l'administration (hé oui !!) qui a présenté une vision de la mondialisation dont le moins qu'on puisse dire est qu'elle n'est pas en retard sur les visions d'entreprise.

Outre le fait qu'il présente des idées extrêmement actuelles alors qu'il travaille dans l'administration (ce qui rassure sur la capacité de l'administration dont on dit souvent qu'elle ne comprend rien aux phénomènes économiques), cet économiste nosu permet réellement de prendre conscience des défis qui attendent la France et ses entreprises et de l'impasse à l'état de frilosité dans lequel nous avons tendance à être.

Nous remercions donc Mr Boillot de cette présentation et du fait de nous avoir permis de la mettre en ligne sur notre blog (nous invitons aussi les personnes qui voudraient la mettre en ligne ailleurs à en demander l'autorisation à l'auteur)

Download prsentation_de_jj_boillot.pdf

Nous reprendrons au cours des jours qui suivent quelques extraits de cette présentation dans la partie offshore programming de notre blog.

décembre 28, 2004 in Délocalisation, Entreprenariat, Externalisation, Offshore programming, Outsourcing | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Libre circulation et concurrence des services en Europe

Le délire et les illogismes européens se mettent en place et accentuent le désordre social. Nous ne sommes déjà plus dans la prospective et les hypothèses de la directive Bolkestein mais dans la réalité et en plus dans un des pays les plus respectueux des droits sociaux en Europe: la Suède.

Dans un article daté d'aujourd'hui, Libération raconte cette histoire de lettons qui travaillent en Suède aux conditions sociales (dont le salaire) ... lettones c'est à dire celles du pays d'où sont issus les travailleurs et non celles du pays où ils travaillent....

"La compagnie lettone qui emploie une quinzaine d'ouvriers lettons avait refusé en juin de signer les accords collectifs suédois qui les auraient obligés à augmenter les salaires de 40 %. L & P, signataire des accords collectifs dans son pays, s'estime discriminée. Les Lettons affirment que les mesures coercitives des Suédois vont à l'encontre des règles européennes en faveur de la libre circulation et de la libre concurrence."

Quoi de mieux pour accélérer le désintérêt et la peur des gens pour l'Europe et l'intégration d'autres pays ?

(www.tubbydev.net www.tubbydev.com  offshore programming légal au forfait)

décembre 24, 2004 in Délocalisation, Externalisation, Offshore programming, Outsourcing | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Création de site avec la technologie des blogs et offshore programming

Pour une fois les 2 sujets se rejoignent puisque nous avons créé le site de Virtuosgames avec un blog (notre offre) . Gilles Langourieux, patron de Virtuosgames part en Chine créer un studio de jeux de développement. Il avait un splendide design et besoin d'un site. Mathieu de Tubbydev a donc fait son site comme quoi l'offshore n'est pas forcément au détriment des informaticiens français... Tout est complémentaire !!

En utilisant la "technologie" des blogs pour faire un site, on arrive à des prix plus intéressants que ce qu'on peut faire en offshore !! (Bien sûr certains prétendront que "typepad" étant américain, on fait encore de l'offshore ;-))

Voici le résultat: qu'en pensez-vous ?

http://virtuosgames.typepad.com/virtuosgames/

décembre 20, 2004 in Délocalisation, Entreprenariat, Externalisation, Offshore programming, Outsourcing, Votre site vaut-il un blog ?, Weblogs | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Directive Bolkestein: esclavagisme moderne ?

A l’initiative de l’ancien commissaire européen Frits Bolkestein (libéral néerlandais), un projet de directive (loi européenne) sur la libre circulation des services au sein de l’Union européenne est actuellement en discussion (Download bolkestein.doc - 400kb).

Cette directive européenne, si elle devait être adoptée, aurait pour conséquence que tous les services fournis au sein de l’Europe des 25 seraient considérés comme des produits économiques ordinaires.

Ainsi, les travailleurs d'un pays de l'union travaillant dans un autre pays ne seraient plus nécessairement soumis aux lois sociales du pays où ils travaillent mais plutôt aux lois du pays d'où ils viennent.

On imagine sans peine les conséquences que cela aurait par exemple dans les transports, dans l'agriculture et aussi dans les services et dans l'informatique.

Concrètement, un développeur polonais pourrait travailler en France aux conditions polonaises.

Ce type d'offshore est déjà pratiqué de manière illégale pour l'instant et s'apparente au minimum à de l'activité de marchands de viandes et dans les pires cas à de l'esclavage.

Il est évident que les lois sociales européennes doivent être homogènes mais il est aussi évident que ceci ne se fera pas avant longtemps. Pendant cette attente, que va-t-il se passer ?

Est-ce que ce genre de directives, si elle passe, ne déstabilisera pas les systèmes existants en ouvrant des boîtes de Pandore qui casseront le système même qui les a créées.

Il est normal en informatique de vouloir baisser ses coûts et de regarder à l'étranger mais ceci ne doit pas se transformer en une gigantesque braderie de l'humain.

Nous pensons que les développements informatiques doivent être réalisés par des sociétés qui ont fait la cotation du PROJET et non la simple cotation de mise à disposition de cv.

Qu'en pensez-vous ?

Les sites qui parlent de la directive:

http://www.stopbolkestein.org

www.csc-en-ligne.be/Actualite/ Nouvelles/Detail/Bolkestein.asp

http://alainmathecowitsch.typepad.com/alain_mathecowitsch/2004/12/directive_bolke.html

Connaissez-vous des sites moins engagés qui en parlent ?

décembre 20, 2004 in Délocalisation, Externalisation, Offshore programming, Outsourcing | Permalink | Commentaires (3) | TrackBack

Offshore, délocalisations: quelles zones pérennes ?

On classe généralement l'offshore programming (et les délocalisations de prestations de services) en zones géographiques. Cette classification n'est pas forcément judicieuse car dans chaque pays il existe des "bons" et "des mauvais" et des sociétés à capitaux étrangers ou pas, etc... mais elle semble faire en cette période de balbutiements de l'offshore "entrant" (n'oublions pas que nous avons l'habitude d'appeler "exportation" l'offshore sortant de chez nous) l'unanimité.

Ces zones géographiques sont au nombre de 5: l'Asie, l'océan indien, le maghreb, les pays de l'est, l'ex-URSS.

Ces zones ont-elles toutes un offshore pérenne ou l'offshore n'est-il pour certaines qu'un état de transition ou un marche pied pour certaines ?

Ce qui vient de se passer entre Lenovo et IBM (voir à ce sujet les excellents articles de Libération  dont surtout "Lenovo, le fabricant chinois qui rêve de conquérir le monde" ) montre bien que l'Asie n'a pas vocation à être un sous-traitant ni à être simplement client d'entreprises occidentales qui jusque là dominaient le marché mondial.

Le marché mondial, c'est maintenant et de plus en plus l'Asie qui seule est capables d'amener de la croissance dans les ventes. Les entreprises locales ONT ce marché et de par cette demande vont avoir ou ont déjà les capacités de dominer les autres marchés existants.

En informatique, quelle SSII mondiale peut avoir les mêmes perspectives de croissance qu'Infosys ou Wipro, NON PAS EN OFFSHORE PROGRAMMING MAIS EN PRESTATIONS MONDIALES A PRIX MONDIAL comme Accenture, EDS et autres leaders actuels ? Réponse: seules les SSII en préparation en Chine qui vont bénéficier du marché chinois.

On peut toujours arguer qu'une certaine technologie ou que certains process ou expériences sont nécessaires mais c'est sans connaître  l'excellence qui se développe dans ces pays à très grande vitesse. Les derniers majors des écoles centrales sont quasiment tous chinois. Les spécialistes techniques les plus pointus chez les grands éditeurs sont de moins en moins occidentaux.

Par ailleurs, des sociétés indiennes commencent à acheter des SSII partout dans le monde, en occident mais aussi dans les autres "zones" offshore notamment en ex-URSS pour s'assurer d'avoir accès à du bas prix dans la seule zone où l'offshore offshore est pérenne et le discours d'Infosys par exemple à Wall Street est clairement un positionnement mondial eb concurrence directe avec Accenture, EDS et autres.

Dans cette optique, l'offshore d'offshore programming issue pour l'instant d'Inde et de Chine n'est pas une offre d'avenir. Les sociétés valables de ces pays auront beaucoup plus à faire dans leurs pays plutôt que d'aller travailler à bas prix à des milliers de kilomètres.

www.tubbydev.com  www.tubbydev.net

décembre 10, 2004 in Délocalisation, Externalisation, Offshore programming, Outsourcing | Permalink | Commentaires (4) | TrackBack

Délocalisations: La France un bantoustan économique ?

http://www.eurotechnopolis.com/fr/bookstore/lalettre.html

décembre 8, 2004 in Délocalisation, Externalisation, Offshore programming, Outsourcing | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Etude sur l'offshore programming en France

L'étude sur l'offshore programming en France réalisée par Tubbydev pour Eurostaf-Les Echos est présentée sur le site d'Eurostaf à cet endroit.

Vous pouvez aussi télécharger la plaquette de l'étude sur l'offshore programming en France ici

Vous pouvez aussi télécharger gratuitement d'autres documents sur l'offshore programming:

- livre blanc sur l'offshore programming en France en 2004

- les points clés du développement en offshore programming

- le copyright en Russie (dans la perspective de l'offshore programming)

- Ressources humaines scientifiques dans les pays d'offshore programming

- Offshore programming software market en Russie (2003)

sur www.tubbydev.net/documents/

décembre 7, 2004 in Délocalisation, Externalisation, Offshore programming, Outsourcing | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Russia's IT market could approach $40 bln by 2010

Russia's IT market could approach $40 bln by 2010 - Ministry MOSCOW. Nov 12 (Interfax) - The volume of Russia's information technology market could grow to as much as $40 billion by 2010, which would be almost six times the number for 2003, director of the Communications Ministry's information community strategy department Oleg Byakhov said during a Thursday meeting of the State Council's IT development working group. IT exports could reach $10 billion by that time, against the $500 million for 2003 and forecast $1 billion for 2004, Byakhov said

novembre 25, 2004 in Externalisation, Offshore programming, Outsourcing, Russie, CEI, Web/Tech | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Eurostaf-les Echos sort une étude sur l'offshore programming en France

Cette étude est réalisée par Tubbydev .

Le bon de commande est Download OFFSHORE_France_etude.pdf

Sommaire de l'étude sur l'offshore programming en France réalisée par Tubbydev:


L’offshore programming en France


Un nouveau moyen de penser et de réaliser certains développements informatiques.

Phénomène récent d’origine américaine et encore relativement méconnu dans le monde informatique, l’offshore programming s’intègre dans le contexte global de la mondialisation et des délocalisations de certaines prestations intellectuelles des pays occidentaux vers le reste de la planète. Solution complémentaire et réflexion globale sur la gestion des projets plutôt que simple délocalisation, l’offshore programming est avant tout une autre façon de penser la méthode et la réalisation de projets informatiques. Malgré les craintes souvent exprimées, cette tendance n’est pas forcément négative pour l’emploi dans l’Hexagone. Elle se traduit souvent par une évolution des métiers, par exemple le passage du rôle de développeur vers celui de maître d’ouvrage.

Pourquoi cette étude ?

Cet ouvrage, pratique et très opérationnel, répond, entre autres, aux questions suivantes:

  • En quoi l'offshore programming influe-t-il sur l'organisation générale de l'entreprise ?
  • Quels enseignements tirer de l'expérience d'entreprises pionnières en France ?
  • Comment choisir la solution la mieux adaptée à l'entreprise ?
  • Quel retour sur investissement attendre et dans quel délai ?

Une étude pour qui ?

  • Les PDG et les directeurs généraux
  • Les directeurs achats
  • Les directeurs financiers et les contrôleurs de gestion
  • Les directions informatiques
  • Les cabinets de conseil

Un vocabulaire spécifique

Ce sujet complexe ne peut être abordé sans avoir à l’esprit une vue précise de son champ d’application. Une définition des termes, par laquelle commence l’étude, permet de dépassionner le débat et de clarifier les réalités qui se cachent derrière les mots se terminant en “shore” (offshore, onshore, rightshore

Un marché au potentiel considérable

Dans un contexte social parfois tendu, la majorité des clients français de l’offshore communiquent peu sur le sujet. Néanmoins, la croissance de l’offshore en France entre 2002 et 2003 est de plus de 100 %. À plus long terme, l’offshore programming recèle un potentiel considérable puisqu’il pourrait représenter 10 % à 15 % du total des services liés aux technologies de l’information.

Sélectionner les meilleurs partenaires

La typologie des acteurs de l’offshore programming se répartit entre le “centre de développement”à l’étranger et la SSII internationale intégrant tousles services possibles.

L’étude replace non seulement la problématique dans les contextes généraux de mondialisation et d’externalisation mais surtout dans ceux, plus particuliers, de changement des métiers de DSI et d’acheteur.

Témoignages d’entreprises : l’offshore à l’épreuve de la réalité

L’étude donne des exemples concrets d’offshore programming en France et juxtapose des témoignages de petites entreprises, de consultants, de SSII et de grands comptes. Les avantages et inconvénients des solutions offshore réalité, les notions de méthodologies à employer démontrent qu’il s’agit de solutions dont la rentabilité et l’efficacité se mesurent sur le long terme.

Choisir l’offre d’offshore programming la mieux adaptée

Les différentes offres d’offshore programming, sont habituellement classées selon des critères géographiques. Cette méthode suppose que les caractéristiques des offres soient semblables dans une même zone. Pour remédier à cet inconvénient, l’étude propose une autre grille de lecture, basée sur des critères objectifs.

Dix points clés pour la réussite d’un projet d’offshore programming

Les exemples décrits, les expériences d’entreprises, ainsi que les grilles d’analyse établies dans l’étude font ressortir les dix points clés de la réussite d’une démarche d’offshore programming pour une entreprise.


Le sommaire détaillé de l’étude


150 pages pour cerner toutes les facettes de l’offshore programming

DÉVELOPPEMENT INFORMATIQUE : CONCEPTS, MARCHÉ ET ACTEURS

  • Définitions et concepts majeurs
  • Le marché du développement informatique offshore
  • Les principales sources de données chiffrées du marché dans le monde
  • Une tendance de fond à l’échelle mondiale qui atteint aujourd’hui la France
  • Les États-Unis, un marché précurseur en plein essor
  • France : l’offshore en quête de reconnaissance
  • La classification des acteurs
  • Le cas de l’offshore intégré
  • Les “pure-players”
  • Critères et grille de lecture de l’approche géographique

LA MISE EN ŒUVRE DE L’OFFSHORE PROGRAMMING

  • L’offshore : une forme d’externalisation
  • La mutation des entreprises : vers un modèle d’organisation en réseau
  • L’avenir des entreprises technologiques
  • Les entreprises externalisent de plus en plus
  • L’offshore entre dans les mœurs des nouveaux décideurs IT
  • Le rôle croissant des DSI
  • La valorisation du service achats
  • Le choix du modèle ad hoc
  • Analyser l’offre des différents modèles
  • Choisir le modèle type

LES MEILLEURES PRATIQUES DANS LES ENTREPRISES

  • Essilor
    tire les bénéfices d’une tierce maintenance applicative
  • Inalco
    depuis l’an 2000, la migration des applications passe par la Roumanie
  • Ubisoft
    fonde son développement à l’international sur l’ouverture de centres de production offshore
  • Appel d’offres offshore
    privilégier les réponses les plus concrètes
  • Stéria
    l’offshore comme atout de flexibilité et gage de création de valeur
  • AT Kearney
    inscrit l’offshore dans une démarche plus globale de réduction des coûts chez un opérateur français de télécommunications
  • Cap Gemini
    invente le rightshore
  • Pivolis
    facilite la relation client/société d’offshore avec le modèle “Pivotal Provider”
  • L’offshore en Chine avecNet Business Consulting et China-Offshore

LES ENSEIGNEMENTS OPÉRATIONNELS ET LES PERSPECTIVES

  • Les dix points clés d’une démarche offshore
    1. Conserver en interne le cœur de métier
    2. Offshore = développement réalisé à l’étranger
    3. Relativiser l’intérêt des certifications
    4. Ne pas se laisser abuser par le nombre de développeurs annoncé
    5. Savoir calculer le vrai coût de l’offshore
    6. Sélectionner les responsables ad hoc en interne
    7. Ne pas oublier que la difficulté principale de l’offshore est d’ordre culturel
    8. Vérifier l’infrastructure et les processus de communication du prestataire
    9. Vérifier la gestion de la qualité des projets
    10. Veiller à la prise en compte des aspects juridiques
  • Les impacts de l’offshore sur l’organisation des entreprises
    • Les cinq scénarios
    • L’intérêt du modèle “onsite-offsite-offshore” pour le développement de projet en offshore
    • Communiquer ou ne pas communiquer ?
    • Les perspectives pour l’offshore programming

    POUR EN SAVOIR PLUS

    • Bibliographie
    • Les adresses utiles

    "L’offshore programming : un moyen dont le développement d’Internet simplifie l’usage et que les entreprises ne peuvent désormais ignorer."

    LA FICHE TECHNIQUE DE L’ETUDE
    Etude publiée en novembre 2004 – 150 pages
    5 mois d’enquête, d’interviews et d’analyse
    Directeur de l’étude :
    Danielle Chasport – dchasport@lesechos.fr

    Les auteurs de l’étude

    Pierre Méchentel

    Diplômé de St-Cyr et d'HEC-Entrepreneurs, il a travaillé chez Altis, cabinet de conseil en organisation avant de partir en 1993 en Russie où il a fondé plusieurs entreprises dans le négoce puis en 1997, avec un responsable de la cité des étoiles, une société d'offshore programming à destination des marchés américains et allemands. En 2000, il est revenu en France et a fondé la partie française de cette activité. Son expérience internationale lui permet d'éditer régulièrement un blog à propos de l'offshore dans sa globalité et aussi dans sa problématique “française”.

    Pierric Duthoit

    Diplômé de St-Cyr et d'HEC-Entrepreneurs, il a travaillé chez Arthur Andersen puis a rejoint Tubbydev dès sa création en France. Au sein de Tubbydev, Pierric Duthoit est en charge des clients “grands comptes” français.

    Tubbydev a commencé son activité d'offshore programming à partir de la Russie en 1997 avec tout d'abord des clients allemands et américains. En 2000, le retour de Pierre Méchentel en France a permis de créer la partie française de l'activité. En 2004, Tubbydev est une des seules sociétés pouvant proposer réellement, en France, de l'offshore légal avec une méthodologie éprouvée, non seulement dans les pays qui utilisent déjà l'offshore mais aussi après de grands comptes français et en sous-traitance de SSII pour des projets français

    L’éditeur Les Echos

    Depuis sa création en 1995, le département études du quotidien Les Echos a publié près de cinquante analyses. Réalisées avec le concours des meilleurs spécialistes du conseil, les études ont déjà été utilisées par plus de dix mille responsables d’entreprises, dans tous les secteurs d’activité. Les études Les Echos sont considérées comme des références incontournables par les dirigeants en phase de réflexion stratégique

    La collection Le Management Stratégique

    La collection “Le management stratégique” dresse un panorama complet et dynamique des meilleures pratiques de management. Les ouvrages de cette collection sont conçus comme de véritables outils d’aide à la décision et à l’action à l’usage des dirigeants. Ils s’appuient sur des témoignages concrets d’entreprises dont ils tirent les enseignements opérationnels et stratégiques.

    Titres parus et à paraître :

    • Le management global des risques - décembre 2002
    • La sécurité des systèmes d’information - janvier 2003
    • Les leviers de l’efficacité commerciale - mars 2003
    • La contribution des DRH à la performance de l’entreprise - juillet 2003
    • Dynamique et cohésion des équipes de direction -octobre 2003
    • Gérer les cadres à haut potentiel - décembre 2003
    • Où vont l’audit et le conseil - décembre 2003
    • L’optimisation des achats dans l’entreprise - juillet 2004

    Retrouver le sommaire de ces études sur www.eurostaf.fr

    novembre 22, 2004 in Délocalisation, Externalisation, Offshore programming, Outsourcing | Permalink | Commentaires (5) | TrackBack

    Les nouvelles de l'offshore programming

    seront désormais disponibles sur autre partie du siteblog de Tubbydev, dans la partie offshore programming.

    www.tubbydev.net

    novembre 22, 2004 in Délocalisation, Externalisation, Offshore programming, Outsourcing | Permalink | TrackBack

    Après l'offshore programming, l'outsourcing, le nearshore, le rightshore, voici l'insourcing

    Les SSII indiennes n'ont pas vraiment vocation à faire de l'offshore (il suffit de regarder leur discours en Inde) mais plutôt à devenir des acteurs mondiaux et à remplacer les actuels Accenture, Cap Gemini, EDS et autres SSII mondiales. Souvent elles utilisent l'offshore comme produit d'appel pour pénétrer des marchés mais aussi elles n'hésitent pas à acheter des SSII en occident ou à en créer. Elles achètent même des sociétés offshore dans les pays de l'est ..

    Présentée différemment, cette affaire s'appelle l'insourcing et fait l'objet d'un article dans le JDN.

    novembre 19, 2004 in Délocalisation, Externalisation, Offshore programming, Outsourcing | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

    Tubbydev participe au séminaire du CCE "Outsourcing"

    Tubbydev est un des intervenants au Séminaire restreint CCE « outsourcing » mercredi  17 novembre 2004 après-midi, à l’Echangeur, 66 rue des Archives, Paris III°

    Le programme de ce séminaire sur l'outsourcing est

    Download Programme.pdf

    novembre 15, 2004 in Délocalisation, Externalisation, Offshore programming, Outsourcing | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

    Considerer les delocalisations autrement

    Dans le journal l expansion (qui porte bien son nom cette fois-ci) un dossier interessant sur les delocalisations avec notamment une chronique percutante de Mr Herve Juvin.

    Voic la conclusion de l article:

    Peu importe des lors que le vrai chiffre des delocalisations soit derisoire, ou que les implantations francaises en Chine ou en Inde soient le meilleur moyen de s'ouvrir des marches de demain ; frileuse devant la competition, ralentie par l'assistance et les protections, la population francaise devine les enjeux que fait monter un monde qui s'ouvre. Le problиme est qu'elle n'y voit pas opportunites, mais menaces, et tente de se proteger de ce qu'elle pourrait conquerir.

    novembre 12, 2004 in Délocalisation, Externalisation, Offshore programming, Outsourcing | Permalink | Commentaires (2) | TrackBack

    Offshore programming: un risque calculé

    Offshore programming: un risque calculé

    As corporate interest in the cost savings and benefits grows, CIOs prepare to manage the risks and pitfalls of offshore outsourcing.

    Several years ago, a CIO from a large financial-services institution began outsourcing a hefty portion of his legacy-programming resources to an overseas provider. And with expected savings of 40% to 50%, who could blame him? But strangely, this early adopter's savings never fully materialized. After replacing his onshore programmers with an offshore staff, he had to hire managers to maintain the engagement, adding costs. Then the CIO realized he'd need a larger percentage of onshore programmers than originally projected, further reducing his expected savings. In fact, after he accounted for the turnover from the offshore teams, his anticipated windfall of 40% to 50% had shrunk to less than 20% in all.

    This CIO is in good company. Corporate interest in offshore outsourcing is huge, as the size of the market attests. But the reality doesn't always live up to the hype. Many companies that have embraced the practice haven't realized the promised savings; they're now wondering if and when they'll see the real value from their offshore investments.

    For some companies, offshore outsourcing's initial appeal lies purely in the numbers. Success is measured by the ability to reduce costs as much as possible. It's not hard to see that by paying $20-plus per hour in India versus $80-plus in the United States a company's savings can be at least $60 per hour for every position outsourced. That math can be misleading, however. Instead of the 80% cost savings that those hourly rates suggest, companies are reporting far lower numbers. According to a recent AMR Research report, companies using offshore resources for development projects can see no savings at all or up to 50% savings. The majority report savings in the neighborhood of 25% to 30%.

    What happened to the rest of the anticipated savings? As many CIOs are beginning to realize, outsourcing decisions based solely on hourly rates don't necessarily result in real cost savings. Hidden costs arise when a company doesn't first build a strong engagement-management experience, outsourcing industry expertise, technical knowledge, and a method for overcoming cultural and communication barriers.

    By all accounts, outsourcing is a long-term investment, and it requires a serious commitment in order to reap the maximum benefits.

    A December 2003 report from Forrester Research said most companies go through a four-stage migration period that can last from 24 to 60 months. Those expecting a quick, six-month project with few to no challenges would do well to rethink their strategy.

    In their search for savings, many companies mistakenly assume that a single offshore provider can be successfully deployed on any and all IT projects. Instead, CIOs need to first analyze their IT-application portfolio based on business criticality, user interaction, complexity, and maturity. Only then will they have the knowledge to outsource their projects to a provider with the right skills and expertise to deliver successful results.

    There are several types of offshore-outsourcing companies (see Indian Market Booms, But Changes Loom). The most prominent are the traditional offshore providers, such as Indian companies Infosys Technologies, Tata, and Wipro Technologies. Many offshore pure-play companies have narrow portfolios of services.

    Then there are the large global integrators, such as IBM and Accenture, which recently developed offshore capabilities. These companies don't yet have large presences offshore, but they've developed experience managing engagements between U.S. companies and the offshore businesses and are quickly hiring staff offshore. Other consultancies have gone for a more hybrid approach, creating large divisions offshore.

    Matching the right segments of work to the appropriate provider is the best approach to realizing the maximum savings from offshore outsourcing. We recommend that companies choose at least one provider from each category.

    Managing IT projects successfully has always been a struggle for IT organizations, as the alarming rate of IT-project failure attests. A 2003 Standish Group survey found that 66% of outsourced projects are either canceled or materially off-target due to poor program execution, leading to additional costs in areas such as lost-opportunity costs, unrealized benefits, increased labor costs, and increased vendor costs. Unfortunately, outsourcing your IT initiatives doesn't make these problems go away. Using offshore programmers--who may lack business acumen and methodologies to extract accurate and detailed requirements--possibly can result in significant costs downstream. The repercussions can range from adding more--and expensive--local management to overcome the offshore team's lack of business experience, to late delivery, lost functionality, and fewer benefits realized from the investment.

    Offshore outsourcing sometimes creates additional requirements and program-management challenges. Effective management is critical to improving the odds of success and overcoming the risks associated with IT-project failure. These risks--lack of clear business objectives, executive support, user involvement, and scope management--become exacerbated when the users and programmers are up to 8,000 miles and multiple time zones apart. Poor program management costs 25% to 35% in the concept-to-design phases, and 15% during the implementation phase. These costs reflect the additional management resources required to fix the problems.

    Calculated Risk

    There has always been an inherent conflict between the IT-services provider and the company contracting for services. This conflict stems from how the client pays for services--whether the contract is time and materials (T&M) or fixed price.

    The issue is risk as one side tries to push most of the risk to the other. The vast majority of the revenue for major Indian offshore providers and integrators is derived from T&M contracts. These companies prefer a T&M contract because the risk shifts to the client, on which any project-overrun costs fall.

    On the other hand, a fixed-price delivery model puts the onus on the service provider to get the right requirements, manage scope, and estimate and manage the project. This helps to insulate the client against the risks that can erode savings.

    The fixed-price model also makes the service provider a better partner, as it's in the provider's best interest to get the project done--and done right. The provider's methodology and experience are critical.

    Sophisticated clients look for providers that not only offer fixed-price contracts, but also attach results to fees. Measurable business results are replacing metrics such as service levels as a way to ensure that companies achieve real business value.

    Defining measurable business results isn't easy. However, the benefits of defining them up front are high. Consider this example: If a company ties some portion of the contract to a 20% reduction in the cost of servicing customers using online channels, the provider will be motivated to achieve that result, as long as both risks and rewards are tied to the objective. The client wins because the provider is aligned with its business goals and hires the best people who can bring the greatest level of industry knowledge and business processes, as well as creativity and innovation--something clients have complained that many offshore businesses lack.

    Offshore_programming_2 

    Don't bank on immediate payoff, however, and do bank on some heavy lifting when switching to offshore. CIOs must factor in significant ramp-up time for offshore projects, during which costs can actually increase. According to Meta Group, lags in productivity can add as much as 20% in costs to the offshore contract.

    Part of that lag lies in the need for staffing overlap as the home team hands off to the offshore programmers. But there's more: All offshore providers have two rate schedules: offshore, which is the rate charged for work done overseas, and onshore, meaning the rates charged for the consultants that must come on-site during the transition period. The onshore rates are significantly higher and usually rival internal IT costs.

    We've found that clients invariably underestimate the number of onshore staff required to make a project successful. This leads to inflated expectations of savings at the onset of a project. More than half of the revenue generated by the large Indian offshore companies is derived from onshore-staff augmentation.

    Managing The Contract

    To ensure the outsourcing engagement's success, companies must build an oversight organization to manage the process, a reality that's bound to add money to the mix. The oversight organization can account for as much as 5% to 16% of the overall engagement costs. Why so much? Typically, the oversight staff earns higher salaries. Managers often serve as business liaisons to the offshore provider and as quality-assurance officers to the overall engagement. In addition, somebody has to be in charge of sourcing and contracting personnel and managing the project from the client side. This facet of outsourcing is lucrative enough to generate a new business niche.

    While moving specific functions and departments offshore can help save money on labor, the cost of reducing onshore staff must also be considered. It costs money to move displaced personnel to other departments. However, the most significant costs spring from layoffs. Companies must factor in the cost of severance and job-search support for its displaced workers.

    Furthermore, your intellectual property goes out the door, too, when you replace in-house staff with an offshore provider. With offshore outsourcing, some of your go-to people may now be gone and any survivors will probably need time to adjust to the changed landscape.

    What's more, outsourcing an application can have enormous impact on a multitude of supporting systems, hindering a company's ability to adhere to certain standards of customer service and regulatory compliance. Other hidden costs are generated as a result of compensating people with higher salaries--key IT-management staff, for example--as they oversee the transition.

    Offshore outsourcing is the wave of the future for IT. Done right, it can result in tremendous savings and add significant business value. However, a bit of due diligence up front and a better understanding of how to avoid common obstacles can make a huge difference. Understanding the true total cost of ownership, segmenting your IT-application portfolio, and sourcing appropriately against those needs will let CIOs achieve real savings and help further business goals. And that, after all, is the true bottom line.

    Sheeroy Desai is executive VP and chief operating officer at Sapient, a business-consulting and technology-services company based in Cambridge, Mass.

    novembre 8, 2004 in Délocalisation, Externalisation, Offshore programming, Outsourcing | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

    L'outsourcing, l'offshore programming ne sont que des moyens

    Source: Outsourcing Pipeline C.K. Prahalad and M.S. Krishnan
    Innovation and growth in a global market require a focus on quality and results, not just cost. Outsourcing is just one piece of the complex puzzle.

    Talk about the global IT market almost invariably focuses myopically on outsourcing and, in turn, the job-loss debate. We believe it's time to broaden the discussion to illuminate a more strategic and ad-vantageous approach for U.S. businesses: innovation and optimization of global resources in a competitive landscape.

    There's no doubt that the loss of well-paying jobs in the United States creates a climate of animosity and fear. However, in considering total business strategy in a global economy, outsourcing is but a small fragment of the shifting dynamics of innovation and competitiveness. We suggest that capitalizing on global resources is a critical element in the process of innovation in a global market. The latest challenge for business-technology managers is coming to terms with a new competitive reality: how to achieve lower costs, high quality, rapid innovation and change, as well as manage complexity while offering customers personalized experiences. These challenges will drive the value-creation process. Global competition will force companies, large and small, to compete differently, and the search for ways to manage in this environment calls for new capabilities--ones embedded primarily in managerial processes, decision analytics, and behaviors.

    The search for new skills can't be confined to one country or a region. Leveraging offshore resources won't be a one-way street in the flow of investments or jobs. Though China, India, the Philippines, Thailand, and other countries endowed with an abundance of talent at low cost are currently prominent, the focus may shift in the future to some other, as yet unknown, region. For the time being, India is the hotbed: Bharati Televentures in India has signed a $750 million IT-outsourcing deal with IBM; Infosys Technologies and Wipro Technologies plan to expand their U.S. subsidiaries and consulting operations and hire more than 1,000 new consultants. Separately, non-U.S. companies' investments for setting up U.S. subsidiaries doubled in 2003, to $82 billion.

    Though outsourcing is rarely considered a path to business innovation, we believe that companies that optimize global resources will emerge as winners. IT infrastructure for remote delivery is becoming commonplace, so the search for new resources--in the form of cost, motivation, talent, and teamwork--has never been more intense. The perspective on outsourcing must shift from a focus on cost arbitrage to one encompassing a global search for resources and methodologies for leveraging resources. That's the new basis for innovation. We've just started scratching the surface of the business benefits of managing global resources; companies that focus on building a core competence in managing remote delivery--that is, managing for innovation, influencing without ownership, and learning to work in intercultural teams across time zones--will have a clear advantage.

    Three Stages Of Business
    The principal reason for this is the evolving nature of global companies. In the past, companies were firmly rooted in the traditional "make and sell" paradigm. They focused on internal efficiencies of design, development, and manufacturing (make), and persuading consumers to buy what they offered (sell). The business model has been shifting to "sense and respond"; companies sense what consumers want and respond rapidly. This approach requires companies to develop business-technology systems for an active and systematic understanding of evolving customer needs and market opportunities. It includes both customer-facing technologies that provide the knowledge of what customers need and internal development and logistics systems to deliver on those needs. In turn, the entire management process must become responsive. Sense-and-respond companies often are models of best practices.

    Now, businesses are migrating to an even more advantageous position--"anticipate and lead"--requiring yet another overhaul of internal management processes and systems. Anticipate-and-lead businesses focus on innovative, or next, practices. As companies move from a make-and-sell to an anticipate-and-lead model, their pace and rhythm change. The new model puts pressure on traditional systems and processes. For example, in the make-and-sell world, managers focus on products; in a sense-and-respond environment, they increasingly have to deliver a solution that may require the support of multiple companies and a global supply chain. No single business has the full range of world-class capabilities to deliver the entire solution. As we move to the next phase, the real source of competitive advantage will be in creating unique experiences for consumers, one at a time, by leveraging global resources.

    octobre 27, 2004 in Délocalisation, Externalisation, Offshore programming, Outsourcing | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

    Externalisation : les entreprises ne s’en laissent pas compter

    Un article du journal du net
    "Les entreprises qui se sont lancées dans l'externalisation de leurs fonctions comptables s'avouent globalement satisfaites. Mais la prudence et l'esprit critique restent de mise. (jdn 20/10/2004)"

    Plutôt que de parler délocalisation, parlons externalisation. C'est sur ce thème que l'Ifop a mené, pour le compte du cabinet d'expertise comptable Grant Thornton, une étude en France sur 700 dirigeants d'entreprise comportant entre 100 et 2.000 salariés. Parmi ces entreprises, 25 % ont déjà externalisé certaines de leurs fonctions et 10 % ont pour projet de le faire.

    Pour quel type d’entreprise l’externalisation des fonctions comptables et financières est-elle adaptée ?
    Type d'entreprise Plutôt adapté
    Plutôt pas adapté

    Les entreprises en création ou récemment créées
    60 %
    39 %

    Les entreprises délocalisées
    58 %
    39 %

    Les entreprises en restructuration ou en difficulté
    47 %
    52 %

    Les entreprises recherchant à améliorer leur productivité et leur rentabilité
    39 %
    60 %

    Les entreprises en général
    30 %
    69 %


    L'enquête s'est focalisée plus particulièrement sur l'externalisation liée aux fonctions comptables et financières. Un domaine sur lequel l'avis des chefs d'entreprise est plus que partagé. De façon général, ils ne sont que 30 % à considérer que l'externalisation des fonctions comptables est une formule adaptée aux exigences de l'entreprise. Ce type d'externalisation, toujours de l'avis des dirigeants d'entreprise, est surtout bénéfique pour les jeunes entreprises ou les entreprises ayant des activités délocalisées.

    Malgré ces réticences, le jugement des patrons sur l'externalisation comptable apparaît comme globalement positif. Parmi les 25,6 % d'entreprises ayant déjà opéré un tel choix en France, 86 % considèrent que l'externalisation des fonctions comptables est, a posteriori, une "bonne chose".


    Les fonctions comptables et financières les plus externalisées
    (parmi les entreprises ayant procédé à une externalisation)
    La paie 63 %

    La consolidation 24 %

    La comptabilité clients 14 %

    La comptabilité fournisseurs 13 %

    La comptabilité générale, analytique et budgétaire 13 %

    La trésorerie 12 %

    La gestion sociale 11 %

    Le reporting 6 %

    Les entreprises qui se sont lancées dans l'externalisation comptable ont, dans leur grande majorité, opté pour la paie (63 %). Cette fonction basique est, on le sait, l'une des points d'entrée les plus classiques de l'externalisation dans les entreprises. Suivent, après la paie, la consolidation (choisie par 24 % des entreprises), la comptabilité clients (14 %), la comptabilité fournisseurs (13 %) et la comptabilité générale (13 %).

    Les principaux avantages à une externalisation des fonctions comptables et financières (parmi les chefs d'entreprise ayant déjà externalisé, deux réponses possibles)
    Le respect des règles comptables, fiscales et sociales 52 %

    La réduction des coûts 44 %

    Le respect des délais 28 %

    L’amélioration de l’organisation 28 %

    L’amélioration du système d’information interne 15 %

    Et les principaux freins perçus par les entreprises (deux réponses possibles)

    L’accès plus difficile aux informations internes à l’entreprise 38 %

    Le personnel concerné par cette externalisation 37 %

    Le coût de cette externalisation 34 %

    La contrainte de s’engager durablement avec un prestataire 25 %

    La baisse de la qualité de services 23 %

    Les craintes sur la confidentialité 21 %

    Le manque d’information sur l’externalisation 12 %

    Concernant les avantages et les inconvénients liés à l'externalisation des fonctions comptables, les chefs d'entreprise font preuve, là encore, d'une analyse très mitigée. Certes, ils reconnaissent que l'externalisation permet de respecter au mieux les règles comptables, fiscales et sociales (52 %), et que cette formule aboutit à une réduction des coûts (44 %).

    octobre 26, 2004 in Délocalisation, Externalisation, Offshore programming, Outsourcing | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

    Externalisation : l'année 2004 retrouve les volumes d'il y a 4 ans

    Journal du net 21/10/2004
    Externalisation : l'année 2004 retrouve les volumes d'il y a 4 ans
    Les très gros contrats d'externalisation sont au rendez-vous cette année, signés à 42% par IBM. Sous la pression des actionnaires, l'offshore se multiplie mais peine à convaincre de ses réels bénéfices.

    25% des contrats d'externalisation informatique signés cette année sont estimés à plus de 800 millions d'euros, révèle une étude menée par le cabinet de conseil TPI. Selon le groupe, 2004 représentera une année record en matière de très gros contrats d'externalisation.
    Ainsi dopées, les prestations d'externalisation devraient atteindre le même niveau qu'en 2000, année historique pour l'externalisation IT mondiale. Depuis le début de l'année, huit nouveaux contrats totalisent 13,5 milliards d'euros de volume d'affaires, quatre d'entre eux ayant été signés en Europe. Sur 2004, le vieux continent s'inscrit en retrait de 2% par rapport aux Etats-Unis sur ce marché.
    Un marché dominé par IBM qui détient à lui seul 42% des gros contrats d'externalisation dans le monde. Big Blue est suivi par EDS, ACS, Accenture et CSC. Un tiers des contrats d'envergure concerne la sous-traitance de processus métiers, aussi appelée Business Process Outsourcing (BPO). Et IBM rafle en moyenne 33% de ces contrats, devant Accenture et ACS.
    L'économie réalisée par un projet offshore est inférieure à 10%.
    L'étude souligne toutefois l'importance des petits acteurs qui remportent la plupart des contrats d'externalisation à budget moyen ou faible. Concernant les grands contrats de l'année, le cabinet de conseil précise qu'ils ne s'agissait pas de renouvellement d'accords mais bien de nouvelles demandes. Sur les huit gros contrats du début d'année, sept concernent de nouveaux acteurs.
    Cette croissance du marché trouve, selon TPI, son explication dans la pression permanente que les actionnaires et comités de direction font peser sur les départements informatiques. D'après une étude menée par la société Ventoro auprès de 5 231 dirigeants IT à travers l'Europe et l'Amérique du Nord, un directeur sur cinq est contraint par ses supérieurs de faire appel aux sociétés offshore.
    ais cette pratique, bien que courante, est encore trop sujette à caution chez les 19% d'entreprises ayant franchi le pas. Seuls 45% des dirigeants interrogés estiment que les projets offshore menés dans leur société sont un succès. Au contraire, 36% considèrent leurs projets offshore comme un échec. Un tiers des responsables informatiques avouent en outre avoir réintégré des fonctions externalisées en raison de problème de performance.
    Autre point noir pointé par une troisième étude, Offshore 2005, les économies d'échelles ne sont pas toujours au rendez-vous. Sur l'ensemble des projets offshore mesurés, le gain moyen d'un projet passe sous la barre des 10%, tandis que sur les contrats considérés comme une réussite, ce chiffre avoisine les 19%. Une réalité en décalage avec les attentes des dirigeants

    octobre 21, 2004 in Délocalisation, Externalisation, Offshore programming, Outsourcing | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

    Russia gets budget version of Windows

    Microsoft will release a low-price version of Windows in Russia by the end of the year, an effort to wean consumers in that country off pirated software and Linux.

    The Redmond, Wash.-based software giant will also announce later in the week that it will bring a version of Windows XP Starter Edition, a relatively inexpensive and slimmed down version of Windows, to a fourth, as-yet-unidentified, Asian country, bringing the total number of countries in the program to five.
    Windows XP Starter Edition is Microsoft's attempt to gain more customers in the developing nations, the fastest growing markets in the world. The OS differs from regular Windows in a number of respects. Users can run only three programs on the operating system at once, for instance, and home networking has been deleted.
    It also comes preloaded only on authorized PCs. Microsoft does not sell the software separately in stores.
    On the other hand, it costs far less than regular Windows. Starter Edition costs about $36, according to sources, less than the $70 or more PC makers pay for Windows XP. The OS also comes with a tutorial CD and localized content to help first-time users.
    The low price allows Microsoft to better compete against Linux desktops, executives have said. Because Starter Edition customers can get patches and updates, Microsoft hopes that PCs loaded with the OS will be more attractive than PCs with pirated software.
    Russia - along with Brazil, India and China - has emerged as one of the prime opportunities for high-tech companies. One Intel executive said Russia and China will likely be two of the company's fastest-growing markets over the next few years. Kraftway is one of the country's leading PC makers.
    The country has also begun to promote itself as a center for technology development and outsourcing. Notable tech successes from Russia include antivirus specialist Kaspersky Labs and Sea Launch, a Russian-Ukrainian-Norwegian-U.S. joint venture that launches rockets from a platform on the equator for commercial satellite deployment. Several venture capitalists have begun to place investments in the country.
    At the same time, piracy is also fairly extensive in Russia. A study released by the Business Software Alliance and IDC in July said 97 percent of the software in Russia is pirated, a figure bested only by China, Vietnam, Ukraine and Indonesia. Critics, however, often assert that BSA figures tend to be on the high side.
    In the past 18 months, Microsoft has dedicated more efforts toward wooing customers in the developing world. The company, for instance, permits schools in 67 countries to obtain Microsoft Office for a few dollars and a free upgrade to Windows XP on donated computers. Intel, Advanced Micro Devices, Hewlett-Packard and others have similar programs for emerging nations.
    The Starter Edition for Russia will come out by the end of the year, said a Microsoft representative. A full-fledged Russian version of Windows already exists.
    Last month, Microsoft announced it would come out with Starter Editions of Windows for Malaysia, Indonesia and Thailand in October.
    Microsoft will announce a fifth Starter Edition later this week for a developing Asian country, but it will not be China, the company representative said.
    A likely candidate is Vietnam, where Internet cafes are popular and products like Mr. Yee's Windows 98 can be bought for $1 in the street.

    octobre 19, 2004 in Délocalisation, Externalisation, Offshore programming, Outsourcing, Russie, CEI | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

    Russian software exports may reach $2 bln in 2006

    MOSCOW. Sept 24 (Interfax) - Russian software exports may amount to $2 billion in 2006, Russian Information Technologies and Communications Minister Leonid Reiman said.

    Speaking at a press breakfast at the American Chamber of Commerce on Friday, Reiman said that at the moment there are different estimates of the volume of IT exports from Russia. According to official estimates, they currently amount to $300-$350 per year. "However, including the gray market this figure is estimated at $500 million per year and higher," the minister said.

    He said that according to the experts, annual growth in the Russian market for offshore programming amounts to about 70%. As a result, given this growth dynamic, exports of software from Russia in 2005 may amount to $1 billion, and in another year - $2 billion," the minister said. "This may become an important contribution to the task of doubling GDP," he said.

    octobre 18, 2004 in Délocalisation, Externalisation, Offshore programming, Outsourcing, Russie, CEI | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

    Russia Predicts 100% Software Exports Growth

    According to Leonid Reiman, the Russian IT and Communications Minister, the Russian software exports are expected to double every year for the coming few years.

    The Russian software and IT market has been growing at an average of 25 percent a year for the past several years. Reiman estimates that the software market of the world would reach USD 140 billion by 2010. The IT minister expects the Russian software and IT market to be worth USD 4.5 billion to USD 5 billion in 2004. He further predicts the software export revenue to reach USD 500 million in 2004, USD 1 billion in 2005, and USD 2 billion in 2006.

    Russian programmers, whose wages are much lower than their counterparts in western Europe, have been receiving outsourcing orders from European companie